La 22ème session de ce Forum minier a connu un taux de participation légèrement inférieur par rapport à celui de 2015. La crise économique actuelle consécutive à la baisse des cours des matières premières y serait pour beaucoup, notent les analystes du secteur. Du point de vue qualitatif, cette mini sécheresse a été comblée par la présence habituelle de plus grandes sociétés minières du monde, de ministères africains des Mines et des entreprises  privées du secteur.  Comme pour les éditions précédentes, ces derniers ont pris une part active à des ateliers et  des réunions interactives  pour partager leurs idées sur la façon dont le secteur peut stimuler les investissements et  capitaliser  les possibilités offertes à l'industrie minière de l'Afrique.
Le  programme arrêté par les organisateurs a donné l’opportunité  à chaque délégué « à  maximiser sa participation  à ces assises en se dotant  des informations clés sur les réalités et les dernières innovations de ce secteur  qui ne peuvent être accessibles partout ailleurs ».

 

« Where the world connects whit african mining »

(Où le monde se connecte à la mine africaine)