Durant 4 jours à Kinshasa, les Agents et Cadres du CEEC, venus des différents coins de la République Démocratique du Congo vaut renforcer leurs capacités à travers un Atelier de Formation  axée sur l'utilisation du nouveau matériel dénommé '' Les Sphéromètre aux Rayon X à l'énergie dispertie communément appelé EDX-6000B.

Pour Monsieur Alexis MIKANDJI, le Directeur-Géneral du CEEC, la Formation sur l'utilisation des nouveaux matériels '' spectromètre à rayon x'' vise à renforcer la capacité des agents du CEEC dans l'utilisation des ces nouveaux matériels et techniques de laboratoire qui permettra un bons travail dans l'analyse des métaux précieux, semi-precieux et des métaux rares.

Acquits au nombre de 10 (dix) pour un premier lot, ce matériels son d'une haute technologie et sont utilisés partout dans le monde et même aux Etats-unis, ce premier fabriqué aux USA et rassemblé en Chine Comme rassure le Directeur-Général du CEEC, une bonne utilisation de ces matériels devraient permettre à la République Démocratique du Congo de rentabilisé ses recettes en matières d'exportation car ils sont à meme de détecter toutes piètres précieuses et sous-produits les accompagnants.

 

 

Pour Monsieur Alexis MIKANDJI PENGE, Directeur-Géneral du CEEC, Cet Atelier de Formation sur la manipulation de ces nouveaux matériels '' Les SPECTOMETRE A RAYON X '' vise à renforcer la capacité des agents du CEEC dans l'utilisation des ces nouveaux matériels et techniques de laboratoire qui permettra un bons travail dans l'analyse des métaux précieux, semi-precieux et des méteaux rares.

Pour Monsieur Alexis MIKANDJI, le Directeur-Géneral du CEEC, la Formation sur l'utilisation des nouveaux matériels '' spectromètre à rayon x'' vise à renforcer la capacité des agents du CEEC dans l'utilisation des ces nouveaux matériels et techniques de laboratoire qui permettra un bons travail dans l'analyse des métaux précieux, semi-precieux et des métaux rares.

Acquits au nombre de 10 (dix) pour un premier lot, ce matériels son d'une haute technologie et sont utilisés partout dans le monde et même aux Etats-unis, ce premier fabriqué aux USA et rassemblé en Chine Comme rassure le Directeur-Général du CEEC, une bonne utilisation de ces matériels devraient permettre à la République Démocratique du Congo de rentabilisé ses recettes en matières d'exportation car ils sont à meme de détecter toutes piètres précieuses et sous-produits les accompagnants.

LE CEEC DU GOUVERNEMENT CONGOLAIS SIGNE UN ACCORD DE PARTENARIAT AVEC L’INSTITUT DE GERMMOLOGIE DE PARIS POUR LA FORMATION DES EVALUATEUR DU CEEC    

Dans le cadre du perfectionnement et mise à niveaux des évaluateurs du CEEC une délégation des Experts du CEEC conduit par son Directeur-Général-Adjoint Monsieur Pascal NYEMBO se rendu à l’institut Française de Gemmologie à Paris  pour signer un partenariat en vue de déterminer les sous-produits (les métaux) tel le platine et l’argent  qui accompagnent l’or brute avant sa transformation en lingots et son exportation en fin de trouver un saille de valorisation de chaque produits miniers marchands provenant de notre pays avant son exportation.

Cet institut national français est spécialisé dans la formation professionnelle des métiers et la gemmologie créée par les professionnels de la Gemmologie et de la haute joaillerie en 1967 est une référence mondiale.

Pour Monsieur Pascal NYEMBO, le CEEC en tant que une structure technique de l’état Congolais, le CEEC devrait faire avancer les choses dans le secteur de la Gemmologie et tous le minerais sans exception qui sortent de la RDC sont Certifié par Le CEEC au nom du gouvernement Congolais ce qui implique le travail gemmologie en prélevant les échantillons des produits majeurs en fin de déterminer les sous-produits contenus

Il est vrai que le CEEC a son sein des évaluateurs de diamants bruts qui sont formés en Anvers, à Angleterre et en Australie pour essayer d’apporter une valeur ajouté aux produits miniers qui sortent de notre pays raison pour laquelle le Gouvernement Congolais a travers le CEEC veux qu’il aille une extension de l’institut Gemmologie en République Démocratique du Congo.

 En même temps avoir une formation des formateurs avec l’appui de l’Institut Française de Gemmologie.

 

Pour Madame la Présidente de cette institution de l’état français spécialisé dans la formation de futures professionnelles du diamant et des pierres aussi du brut que des pierres taillées, elle forme plus de 650 à 700 professionnels par année. A la question de savoir en quoi ce partenariat sera bénéfique pour la République Démocratique du Congo ?

« D’abord un renforcement de lien qui existe entre l’ l’institut Gemmologie de Paris et la  République Démocratique du Congo parce que l’un des professeurs de cette institution est de la République Démocratique du Congo, dont nous très de l’avoir ici dans notre institution des professeurs spécialisés dans le domaine du diamant.

Et en plus ce partenariat permet d’entretenir déjà de relations francophones dont nous sommes tous attaché et en fin cet accord permettra de poursuivre la formation de nos professionnels avec la République Démocratique du Congo qui est le grand pays des pierres et germes dans le monde.    

L’INITIATIVE DE Traçabilité DE L’OR D’EXPLOITATION ARTISANALE

 

Pour lutter contre la sortie frauduleuse de l’or issue l’exploitation artisanal, le Gouvernement de la république Démocratique du Congo à travers le Centre d’Evaluation, d’Expertise et de Certification des Substances Minérales Précieuses et Semi-précieuses, le CEES lance l’initiative de transabilité de l’or  d’exploitation artisanal (ITOA)

Pour contrôler toute cette masse d’or qui sortaient par les voies frauduleuses.

Plusieurs tonnes d’or sortent du pays de façons illicites et par des voies frauduleuses comme dénonce aussi l’association d’exploitants de l’or et l’ONG SANW qui parle des plus de 30 tonnes d’or chaque année. A ce jour  Il y a plusieurs questions qui sont soulevées  entre autre, Est-ce que Le Gouvernement Congolais est conscient de cette perte en Or et quelles sont les dispositions prises pour que les Minerais qui sortent par des voies illicites ou en fraude soit recadrés.

Il y a eu en RDC le lancement de la Commission de lutte contre la Fraude Minière et Maintenant il y a une initiative très importante que le Gouvernement Congolais vient de lancer à travers le CEEC c’est l’ITOA, l’initiative de traçabilité de l’or d’exploitation artisanale qui vient pour contrôler toutes les masses d’or qui sortaient par les voies frauduleuses.

Est-ce c’est le temps de parler  que la RDC va se retrouver et récupérer tout ce qui peut sortir par les voies frauduleuses et quelles sont les dispositions pratiques que l’ITOA apporte et comment faire pour que cet initiative aie de l’emprise au-delàs de nos frontières à l’instar du Processus de Kimberley.

Devant la Télévision Nationale Congolaise, Monsieur Alexis MIKANDJI, le directeur-Général du CEEC a expliqué aux journalistes experts du secteur minier et à l’ensemble de la population Congolaise et Internationale que sur l’instruction du Gouvernement le CEEC à conçu cet initiative depuis 2013 et en 2015 le Ministre des Mines a pris un arrêté qui met en œuvre cet initiative.

Bien qu’il soit d’origine Congolaise, l’ITOA est pris en charge par l’OCDE et le CIRGL qui l’on agrée.

Pour Monsieur Alexis MIKANDJI, cet initiative qui démarre en RDC va s’étendre aussi dans le pays voisins dont ceux de CIRGL et jusqu’à en Amérique Latine et que l’ITOA dont le mécanisme prend model sur d’autres mécanisme de traçabilité dont la Certification de 3T qui part d’abord par la validation de sites extraction miniers pour que l’or soit validé…

 

 

Les experts réfléchissent sur la finalisation et la validation technique du plan stratégique de développement du secteur minier de la République Démocratique du Congo.

Avec l'appui de la Banque Mondiale, le Projet d’Appui au Secteur des Mines (PROMINES), mis en œuvre avec l’appui de la Banque Mondiale, a procédé le mardi 8 mars 2016 au centre Interdiocésain, au lancement officiel de l’atelier de validation du Plan Stratégique de Développement du Secteur Minier pour l’année 2016 – 2021 (PSDM).

Selon MaboliaYenga, Coordonnateur National de PROMINES, ce projet reprend un diagnostic complet en interne comme en externe de la situation générale du secteur minier, les menaces et les faiblesses qui nuisent l’organisation et le fonctionnement des services spécialisés du Ministère des Mines en proposant ensuite cinq axes clés sur lesquels cette institution devra se baser pour éviter la chute.

 

Dans le lot des problèmes soulevés par Michel Anyet, chef de mission des consultants audit projet, l’on observe, notamment, un faible financement du secteur minier qu’il s’agisse du côté de l’Etat que des bailleurs des fonds, une faible implication de l’Etat dans la promotion des principes de la bonne gouvernance dudit secteur, l’absence des gisements certifiés, les insuffisances intégrales du sol et du sous-sol, l’absence d’une politique de nature à favoriser le développement des services spécialisés pour le secteur des mines, le manque d’un service unique de taxation à l’instar des pays africains et du Monde œuvrant dans ce secteur, etc. En ce qui concerne les Ressources humaines, l’Orateur a relevé également un personnel administratif insuffisant, vieillissant, moins qualifié et non motivé.

 

Par ailleurs, le secteur minier fait face aussi à des menaces qui nécessitent la mise en place des mesures préventives. Avant d’énumérer par exemple une évolution négative des cours mondiaux des substances minérales, l’insécurité dans les zones d’exploitations minières dues aux conflits armées et également un déficit énergétique important.

Au regard de ce tableau plus ou moins sombre, ce conférencier a émis quelques propositions afin de relever les défis. Notamment la poursuite de l’exécution du programme de la réforme des sociétés minières du portefeuille de l’Etat, l’impulsion de l’industrialisation de la RDC, l’intensification des recherches géologiques et minières, le renforcement des capacités institutionnelles, la mise en place d’un fonds de promotion dudit secteur et l’amélioration de la performance de la RDC sur les index mondiaux.

 

Aussi, a-t-il ajouté, l’industrie minière a besoin de la construction des infrastructures de transport pour la desserte des minerais qui pose un sérieux problème et également l’amélioration de la gestion environnementale, particulièrement la pollution des airs, la dégradation forestières et des sous-sols).

 

Après cet exposé, le représentant du directeur de cabinet du ministre des Mines empêché, s’est dit satisfait de ce programme qui vise l’augmentation de la production minière et de sa valeur ajoutée. Il a exhorté les participants et les différents experts présents à capitaliser toutes les pistes des solutions proposées et de voir dans la mesure du possible comment les mettre en œuvre.

 

Car, dit- il, les présentes assises viennent à un moment difficile où l’économie minière de la RDC est en baisse. Il a exprimé le vœu de voir améliorée, à l’issue de ces assises, la gouvernance du secteur minier, ainsi que l’augmentation de sa contribution à la croissance économique et au développement durable au niveau national, provincial et local. Il sied de noter que ces ateliers prendront fin aujourd’hui mercredi 09 mars 2016.

 

Aux termes de ces deux jours d’atelier, les participants devront discuter et procéder à la validation des différentes propositions émises dans ce plan d’actions afin de lever les obstacles fondamentaux à l’accès aux ressources et créer un environnement propice au développement du secteur minier en RDC.